Araminta 2015

ARAMINTA

photo1

> Propos artistique

En dressant le portrait de femmes, connues comme anonymes, qui l’ont bousculée et la bousculent encore car ne baissent jamais les bras, Yvonnette Hoareau cherche à extérioriser par sa danse des sentiments très personnels et très enfouis. Tant de questions existent autour de la condition féminine, toujours. Yvonnette Hoareau n’oublie pas les femmes dont on parle dans les médias, toutes ces femmes victimes de cas de violence conjugale, de viols, les femmes soumises par peur, par tradition ou même par amour.

Mais le sujet ici est ce choix qui consiste à ne pas se positionner en tant que victime, à ne pas se protéger derrière une prétendue faiblesse liée à la condition féminine. Les vécues des femmes telles que, Harriet Tubman, symbole de courage et de liberté, Anne Zingha, reine d’Angola, elle a dominé l’histoire de l’Angola et d’autres…

Ici, le sujet est très probablement de s’autoriser à parler de soi, en cherchant des parallèles avec ces parcours de femmes qui l’ont inspiré et nourrit et de le faire par la danse, cette danse découverte et travaillée pendant de longues années durant lesquelles Yvonnette Hoareau a du s’imposer dans cet univers très masculin, qui est celui de la danse hip hop.

Direction artistique et chorégraphique : Yvonnette Hoareau
Scénographie : Cie Mira
Lumières : Fabrice Barbotin
Plateaux : Benjamin Wunsch
Arrangement musique : Esch François/Benjamin Wunsch

photo2